The Darkness signe le générique des "Maîtres de l’Univers"

Publié : 11h09 par Iris Mazzacurati

Crédit image: CC by Drew de F Fawkes

The Darkness prête son énergie glam rock à la nouvelle adaptation des "Maîtres de l’Univers". Avec "Master Of The Universe", le groupe britannique accompagne le retour de la célèbre franchise en multipliant les références aux années 80 qui ont fait son succès.

Le dessin animé, très populaire dans les années 80, revient sur petit et grand écran dans une version modernisée ne rechignant pas à loucher sur les années 80 pour en épouser les visuels et les références. Il fallait que ça suive côté musique d’où le choix assez évident d’avoir recours à The Darkness, un groupe qu’il ne faut pas beaucoup pousser dans le clin d’oeil.
Rappelez-vous : alors que les images du générique défilait, on commençait par entendre « Je suis Adam, prince d’Eternia… ». C’était ça, les Maîtres de l’Univers, un dessin animé qui a bercé d’exploits des milliers d’enfants et d’adolescents à la télé.

Puis il y eut un premier film en 1987 avec le sculptural Dolph Lundgren. Un bide. Puis plus rien.

Jusqu’à aujourd’hui. Car Les Maîtres de l’Univers revient sur grand écran du moins aux États-Unis, car la France n’aura droit qu’à une diffusion sur la plateforme de streaming Amazon Prime vidéo sans date précise. Dommage, car les premières critiques évoquent une vraie réussite, avec de multiples références aux figurines Hasbro qui ont inspiré l’animé. Pour un « fan service » aussi copieux, il fallait des artistes qui ne craignaient pas d’en faire trop dans le clin d’oeil.

C’est exactement le cas de The Darkness qui, dans son hommage au heavy metal des années 70 et 80 semblait être le client idéal. Et ça n’a pas loupé.

À la lisière du metal et du glam rock, leur Master Of The Universe nous replonge immédiatement dans les outrances que le genre se permettait à l’époque en assumant totalement.

Ce n’est pas un hasard, d’ailleurs, si Brian May y va aussi de son petit solo dans un autre titre de la bande originale. Bref, le pari semble réussi musicalement aussi.