Charlotte Gainsbourg

Charlotte Gainsbourg

Charlotte Gainsbourg est le fruit de l’union entre Serge Gainsbourg et Jane Birkin.

Si on a pu le faire par le passé, il est désormais impossible de réduire Charlotte Gainsbourg à une simple « fille de ». La fille du mythique couple Gainbourg-Birkin a fait ses preuves, tant au cinéma que dans la chanson, et son apparente discrétion ne signifie en rien qu’elle n’a pas trouvé son identité.

Charlotte naît à Londres en 1971. Bien sûr, très tôt, elle baigne dans un univers plein de musique et d’images. Elle apprend le piano, et fait ses premiers pas dans la chanson aux côtés de son père, sur le polémique et brûlant duo Lemon Incest, sur l’album Love on the Beat, en 1984.

Elle doit ses premières apparitions sur les écrans à Elie Chouraqui, qui la fait tourner dans Paroles et musique (1984). L’actrice est précoce, puisqu’elle remporte son premier César grâce à son rôle dans L’Effrontée, de Claude Miller, en 1985.

En 1986, Serge Gainsbourg lui compose un album sur mesure, Charlotte for Ever, où ils chantent à nouveau en duo, à deux reprises. La voix est enfantine, la thématique de la relation père-fille omniprésente, et le disque sera vite accompagné d’un film du même nom, dans lequel Charlotte joue son propre rôle.

On la voit toujours au cinéma, dans des rôles graves (La petite voleuse, Merci la vie) ou dans des comédies (La Bûche). Elle joue aussi devant les caméras de son mari, l’acteur Yvan Attal, dans deux long-métrages mettant en scène leur relation, Ma Femme est une actrice (2001) et Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (2003).

C’est à pas feutrés que Charlotte revient vers la chanson. Elle monte sur scène avec les Enfoirés en 1994 puis en 2001, et chante sur les bandes originales des films Love, etc.(1996) et L’un reste, l’autre part (2005). En 2003, Etienne Daho l’invite sur le duo If.

C’est exactement vingt ans après Charlotte for Ever que la chanteuse sort son deuxième album, 5 :55. L’ambiance est posée par le duo Air, et certaines chansons sont écrites par Jarvis Cocker ou Neil Hannon (The Divine Comedy). Le disque est si bien accueilli qu’il se retrouve vite en tête des charts français.

De nouveau au cinéma en 2008, Charlotte Gainsbourg reçoit le prix d’interprétation féminine pour son rôle douloureux dans Antichrist de Lars Von Trier.

L’année suivante, elle nous donne à découvrir son troisième album, IRM, qu’elle a enregistré avec le prolifique et talentueux Beck à Los Angeles.  L’album, qui doit son titre à l’accident vasculaire cérébral survenu en septembre 2007, est porté par les singles « Heaven Can Wait » et « Masters Hand ».

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