UK Beats #331 with alt-J

Publié le 2 juin 2017 à 23:00

À l’occasion de la sortie de RELAXER, Marjorie Hache a rencontré le trio le plus influent de la pop music britannique pour une interview exceptionnelle.

Réécoutez l’émission :

Interview en français :

Interview in english :

alt-J en interiew dans UK Beats

alt-J est de retour en ce début du mois de juin avec RELAXER, nouvel album que le trio décrit comme étant « musclé, compact et goûtu, comme un bon morceaux de bœuf. » « Cet album est celui avec lequel on se sent le plus confiant pour l’instant » raconte Gus, « On sait plus que jamais qui nous sommes et ça ne nous gêne pas que notre musique ne soit pas facile à expliquer. » Une confiance acquise cinq ans après leur percée avec An Awesome Wave (album annobli du Mercury Prize) et une approbabtion du public et de la critque confirmée par le second, en 2014.

Pour l’enregistrement de ce troisième album, les garçons ont beaucoup bougé, d’une cathédrale aux plus grands studios en passant même par une piscine : « Abbey Road » raconte Thom, « c’était purement pour des questions de taille. Il fallait qu’on enregistre un orchestre. Même si ce lieux est légendaire, c’était plus une question technique. La cathédrale d’Ely, on l’a utilisée parce que Gus y était choriste, le choix était donc vite fait. C’est quelque chose que nous voulions faire depuis un moment. »

Les garçons sont conscients que leur notorieté leur permet une production plus ambitieuse. « Le groupe de grands garçons a un budget de grand garçons » ricanne Joe.

Le temps passé en tournée leur a égelement permis des rencontres avec d’autres artistes qui se retrouvent sur ce disque. C’est le cas, entre autre, de la chanteuse de Wolf Alice : « On connaît bien Ellie » raconte Joe, « il a suffi d’un texto, et elle était dispo et partante. Le résultat fut une performance fantastique qui, pour moi, est l’un des meilleurs moments de l’album. »

Côté inspirations, RELAXER, album à la fois dur et doux où l’on reconnaît la patte indie electro folk d’alt-J, renoue avec des structures d’hymnes ainsi que des références diveres et variées tel que le déclin de l’industrie minière au Pays de Galle au tournant du XXème siècle.

Attendez-vous juste à quelque chose de légèrement plus sombre au même titre que leur clip In Cold Blood, narré par Iggy Pop :