Razorlight à l’Olympia

Publié le 5 février 2013 à 0:01

razorlightRazorlight donnera un concert à l’Olympia le 3 avril à l’Olympia dans le cadre de la finale du tremplin Rock The Gibus. Les finalistes sont Deuce et The Blow Up.

Razorlight

Auteur des tubes America et Golden Touch, Razorlight fait ses débuts dans une salle de répétitions du sud londonien en 2002. À l’époque, l’idée même du groupe de rock britannique à guitare a perdu de son prestige. En l’espace de deux ans, Razorlight va aider à ré-insuffler de l’énergie à cette forme artistique et à définir le champ des possibles.
Ils présentent bien, leurs chansons sont remarquables et ils manient l’art des déclarations à la presse si bien que les magazines NME et Q les élisent de but en blanc « meilleur nouveau groupe ». S’impose alors à eux une trajectoire impressionnante, à travers trois albums aussi différents que complémentaires – Up All Night, Razorlight, Sleepway Fires : ils commencent par jouer dans des bars, caves, clubs, sur des toits, dans des écoles, pour finalement se hisser jusqu’aux salles de concerts, aux festivals et aux palaces.
La distance qui sépare la scène de la foule au fond de la salle ne cesse de grandir, avec des tournées dans de grandes salles de concert, des soirées à guichet fermé au Earls Court de Londres, et des festivals (Reading, Leeds…) où ils jouent en tête d’affiche.
Le groupe sortira prochainement un nouvel album à l’occasion duquel ils donneront un concert exceptionnel à l’Olympia, le mercredi 3 avril 2013, dans le cadre du Festival Rock the Gibus.

Deuce

Cʼest en mai 2011 que se rencontrent en studio pour la première fois Lucien, Nicolas, Yacine, Pierrick et Romain. Entre ces cinq là, pas de liens de longue date, pas de véritables espaces communs, mais un même intérêt : le rock. Talents de composition de Lucien, premières notes conjuguées et volonté partagée de monter un groupe, lʼentente est
immédiate et lʼamitié brutale. Deuce est né. Très vite, le groupe se crée un répertoire personnel, alimenté par deux compositeurs. Deuce, cʼest un son brut, un son purement rock.

The Blow Up

2010 : Flo (guitare), Gilles (basse) et Florent (batterie), qui se sont rencontrés en menant dʼautres projets musicaux, quittent leur sud natal envahi par les tubes de lʼété et les dancefloors pour tenter leur chance dans la capitale. Une fois installés à Paris, ils rencontrent Romain, pianiste fan comme eux de lʼesthétique mod et des sons vintage. The Blow Up fait de la résistance en regardant vers la terre promise du rock : lʼAngleterre du Swinging London et du Summer of Love psychédélique. Le groupe croise ses influences Beatles période Revolver avec le rock sous acides de The Brian Jonestown Massacre. Au fil des scènes, des caves parisiennes les plus obscures jusquʼà lʼatmosphère enfiévrée du Gibus, le quatuor forge peu à peu son identité musicale, entre chœurs acides et énergie garage. Sur scène, les quatre musiciens retrouvent lʼessence de la pop 60ʼs dans lʼintensité de leur interprétation rock.

Mypace du groupe

Little d Big B

L’histoire débute en 2009 lorsque Paul (basse) et Charles (guitare) rencontrent Quentin (chant) et Antoine (batterie). Ensemble, ils combinent leurs styles, donnant naissance à leur premier E.P Elephant Walk au son lourd et hypnotique, une vraie plongée enivrante au cœur de ce qui s’apparente à un songe. Un mélange explosif qui fait qu’aujourd’hui l’alchimie est parfaite. Les rythmes saccadés se marient aux sonorités parfois cinglantes, toujours accompagnées de cette voix charismatique pouvant faire penser à celle d’Alex Turner. On se laisse entraîner par les sons énergiques des instruments, qui ne sont pas sans rappeler les solos des White Stripes , ou bien encore The Vines .
Little d Big B, c’est l’éléphant dans la boutique de porcelaine du rock français. Un futur qui s’annonce fracassant !

The Distance

The Distance est né en 2008 de la rencontre de musiciens très actifs de la scène rock métal parisienne (Leto, Gazoline, Tracy Gang Pussy, Inhatred). De 2009 à 2010,
le groupe compose son 1er album et enchaîne les dates où il fait preuve d’une énergie qui leur vaudra le plébiscite de beaucoup de groupes déjà reconnus de la scène
française. En 2011 le groupe entre en studio pour l’enregistrement de 11 titres.
De la sueur et de l’énergie brute! Plus qu’une nécessité, c’est la constante de The Distance. Le Rock survitaminé made in France à un nouveau visage, d’un style
musical d’origine américaine (foo fighters, queens of stone age, velvet revolver) teinté de rock scandinave (Turbo Negro, backyard babies) et de paroles explicites,
The Distance s’inscrit dans une lignée de groupe déjà dantesque.

Myspace de The Distance

Tentez de gagner vos places pour assister à la finale du tremplin Rock The Gibus en répondant à la question suivante :

Désolé le concours est terminé