Film – Il était une fois en Amérique : avant-premières exceptionnelles

Publié le 6 mai 2011 à 0:01
Cécile Descamps Par Cécile Descamps
Rédactrice

Il était une fois en Amérique, avant-premières exceptionnellesAvant-premières exceptionnelles dans toute la France le week-end des 13, 14 et 15 mai !

À l’occasion du 64ème Festival de Canne, l’ultime chef-d’oeuvre de Sergio Leone avec Robert De Niro (Président du Jury), enfin au cinéma en copies neuves et en numérique 2K le 22 juin avec OÜI FM !

Un monument éternel du Septième Art à redécouvrir sur grand écran !

New York à la fin de la Prohibition. Recherché par le FBI à la suite d’une combine qui a mal tourné, David « Noodles » Aaronson se réfugie dans une fumerie d’opium. Il doit quitter la ville en catastrophe pour n’y revenir que trois décennies plus tard, en 1968, alors qu’une mystérieuse note le presse de se rendre sur la tombe de ses anciens amis. De retour dans le quartier juif de Brooklyn, Noodles rappelle à lui les souvenirs de sa jeunesse : son adolescence dans ces rues, les règlements de compte entre bandes, ses rendez-vous amoureux avec Deborah, et sa rencontre avec Max, le caïd qui l’entraîna peu à peu dans le crime…

Parachèvement de l’œuvre de Sergio Leone, Il était une fois en Amérique est un regard désabusé sur une génération forgée dans la violence et l’avidité. Adapté du roman The Hoods d’Harry Grey, ce récit proustien déploie une nébuleuse de souvenirs et de visions opiacées qui racontent l’avènement du grand banditisme sur plusieurs époques. L’ampleur inégalée de la reconstitution de New York et la dimension épique du tournage (qui dura près d’un an) en font une œuvre sans pareille dans l’histoire du cinéma.

Réunissant Robert De Niro, James Woods, Elizabeth McGovern, Jennifer Connelly et Joe Pesci, l’exceptionnelle distribution érige des personnages emblématiques, à la fois romanesques et dénués d’héroïsme, symboles du gâchis laissé par une vie corrompue.

Transcendé par la musique d’Ennio Morricone, le film est traversé par un lyrisme mélancolique, aboutissement du style visuel et narratif de Sergio Leone qui place Il était une fois l’Amérique parmi les monuments du Septième Art.

Billetterie sur www.fnac.com, www.francebillet.com, dans votre salle et lieux de ventes habituels.

Plus d’infos sur le site de Carlotta Films.