Festival : Le sable, les mouettes et les guitares électriques…

Publié le 19 juillet 2017 à 17:01
Lucie KLEMENS Par Lucie KLEMENS
Contributrice

Un rendez-vous rock’n’roll à ne pas manquer. Ça se passe à Trouville, avec OÜI FM !

Pour cette 3ème édition, Le Sable, les Mouettes et les Guitares Électriques monte en puissance. Ce festival jeune et convivial ne ressemble à aucun autre ! Gérard Guignot et son équipe cultivent leur ancrage local, faisant participer des élèves des collèges des alentours et montent une action avec la Villa Montebello, qui combine arts picturaux, musique et vidéo. Parrainé par Philippe Manœuvre et animé par des passionnés, il multiplie les événements pendant plusieurs week-ends.  Au programme : projections de films, concerts (en salle et en plein air), conférences, expositions, salon de disques et de vinyles, et pleins d’autres surprises !

Jeudi 20 juillet, dès 18h, vous retrouverez notamment :

  • Début de la journée avec le Marching Band electro à travers l’espace piétonnier. A cette occasion, la mairie est aménagée en cabaret autour de 2 scènes avec 5 one man bands internationaux.
  • Bob Log III, produit pervers de l’Arizona, il provoque du grabuge musical. Avec sa combinaison d’homme-canon et de son casque moto avec téléphone et micro intégrés, il est rapidement devenu un super héros adoré grâce à son jeu de guitare rapide comme l’éclair.
  • Seal of Quality affectionne tout particulièrement les sons 8 bits des jeux vidéos de son enfance. Il assemble les patterns pour écrire des chansons futées en forme d’hymne du futur.
  • Vale Poher, chanteuse et guitariste, s’inspire de l’électro minimal et présente son projet solo avec des textes en français et en couleurs. Elle rêve de grands espaces, de road movies et de Technicolor.
  • Dad Horse Experience nous vient d’Allemagne, bien que sa musique semble débarquer tout droit des grands espaces américains désertiques. Il agrémente son banjo d’une bass pédale organ et d’un kazoo pour créer une musique qu’il surnomme Kellergospel.
  • Dani Dorchin est un songwriter. Il joue de la guitare électrique, de l’harmonica, de la batterie, et il chante ! Son garage blues groovy est aussi énergique qu’efficace !
  • Les trois musiciennes de Kalahysteri clôtureront la soirée avec leurs compositions intrigantes et profondes. Elles nous offrent une vaste palet de couleurs et nous plongent dans un univers pop qui sort des sentiers battus.

Vendredi 21 juillet, dès 15h :

  • Paul Collins débarquera des États-Unis pour donner un concert le long de la rive de la Touques.
  • Retrouvez les basques de Gutxi Bibang qui viendront remettre les mélodies des sixties au goût du jour.
  • Le trio Tristesse Contemporaine mélangeront sons industriels et psychédéliques pour créer une sorte de bing bang musical.
  • Jim Jones and the Rightenous Mind est le dernier projet en date de Jim Jones. Complet et ambitieux, il nous promet de bien jolies surprises.

Plus d’informations sur la page Facebook du festival. Toutes les manifestations sont gratuites et en direction de tous les publics. Dépêchez-vous, ça se termine le 22 juillet !