Cinéma : Les meilleures intentions, une enfance argentine rock n’ roll

Publié le 15 juillet 2020 à 15:40
Iris Mazzacurati Par Iris Mazzacurati
Rédacteur

Les Meilleures intentions, d’Ana Garcia Blaya. Copyright : Epicentre Films

Il est plus que temps de retourner au cinéma ! OuiFM vous propose la chronique autobiographique, Les Meilleures intentions, d’Ana Garcia Blaya.

Dans un premier long-métrage, on parle souvent de ce que l’on connaît le mieux : soi-même.

Et c’est  au cœur de son enfance que nous plonge la réalisatrice Ana Garcia Blaya, sous les traits de la jeune Amanda 10 ans ; lorsque sa mère, séparée de son père – un grand enfant bohème et joyeusement irresponsable – décide de partir vivre à l’étranger en emmenant toute leur progéniture. Amanda, elle, préfèrerait rester avec ce papa fantaisiste.

Les meilleures intentions, se sont toutes ces maladresses ou lacunes des uns et des autres, mais toujours faites avec amour

Ana Garcia Blaya en parle avec talent, entre nostalgie et catharsis.

Nous sommes au début des années 90, dans une Argentine touchée par la crise économique. Ana Garcia Blaya nous fait voyager à la manière d’un film en Super 8 – pellicule griffée et parfois surexposée – au cœur de l’intimité d’une enfance argentine rock n roll. Mention spéciale à la bande originale, truffée de groupes argentins emblématiques de l’époque. « Elle est une partie de l’héritage que mon père m’a légué », confie la réalisatrice.

Les meilleures intentions, dès le 15 juillet, dans toutes les bonnes salles de cinéma.

 

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