Razorlight

Razorlight

East London, été 2002. Avant les réseaux sociaux. Avant que les salles de concert de la ville ne ferment peu à peu. La brit pop était un courant installé qui accueillait encore de nombreuses recrues.

Si aujourd’hui nombre des groupes de cette époque ont disparu, ce n’est pas le cas de Razorlight. Emmenés par l le chanteur et guitariste Johnny Borrell, ils sortent leur premier album Up All Night, capturant l’énergie de la décennie et contient quelques pépites comme Golden Touch et Something Else.

C’est avec leur deuxième album éponyme que Razorlight avance d’un grand pas sur la scène internationale. Le single In The Morning est numéro 3 en Grande Bretagne,  America se classe numéro 1. S’en suit une tournée des festivals en tête d’affiche et des concerts dans le monde entier.

Leur troisième album, Slipway Fires a engendré des succès en grande Bretagne et en Europe. Mais la scène musicale qui a mis feu aux années 2000 s’est consumée elle-même, et s’est transformée en « fourre-tout indie ». Dans une interview débridée pour Vice en 2016, Borrell explique le parti pris inhabituel de Razorlight. La musique pointue se détourne des guitares pour se rapprocher de la dance. Borrell a lui aussi délaissé les guitares pour former un projet solo qui explore le blues, la musique world et le jazz.

Une place vacante a été laissée dans le rock pour une musique ambitieuse, fun et inspirante. C’est pour cela que Razorlight est de retour fin 2018 avec leur nouvel album Olympus Sleeping. Johnny le décrit comme un album « créé dans le simple but de se faire paisir. Cet album est une lettre d’amour à un certain genre de musique – la musique qui a inspiré la formation de nouveaux groupes« .

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