Week-end Inrocks Indie Club les 25 et 26 mai à la Flèche d’Or

Publié le 16 mai 2012 à 11:49

Week-end Inrocks Indie Club 25-26/05 Flèche d'OrOÜI FM vous invite au week-end Inrocks Indie Club les 25 et 26 mai à la Flèche d’Or ! Pleins d’artistes à découvrir, et rien que du bon !

Vendredi 25 mai :

Team Me (Pop Indie Folk)
Fraîcheur norvégienne qui souffle à plein tube, Team Me est un projet initié par le seul Marius Hagen, très vite rejoint, suite au succès inattendu, par une ribambelle de musiciens. Ça carillonne, ça «xylophone», cette indie-pop a presque des airs de fête de Noël (sans le côté kitsch). Leur EP est sorti fin 2011 sur Propeller Recordings et laisse paraître une musique richement orchestrée qui, en live, ne manquera pas de transporter le spectateur. Leur premier album, To The Treetops !, est prévu pour février 2012.

Awolnation (Pop / Rock)
« Pour ceux qui ne connaissent pas, Awolnation est un des phénomènes qui monte outre-atlantique. Les interprètes de Sail trustent les premières places des charts U.S. depuis à peine un an avec leur premier opus Megalithic Symphony. » Lords Of Rock

Weird Dreams (Pop)
« On se demande si les jeunes loups ne vont pas dévorer, cru et les babines souriantes, le vieux parrain de la pop tordue. La leur fait « wouhou » et « gling-gling », est très classique au milieu mais un poil psyché sur les bords, enjolivée de rutilantes mélodies pour cœurs ensoleillés, est capable de doux emballements romantiques à pleurer sa mère, elle est vivifiante comme une brise de printemps après un hiver trop long, elle est aussi brillante qu’un peu brumeuse. Leur pop tordue est, finalement, assez simple mais très belle. » Les Inrocks

Princess Chelsea (Pop)
« Derrière cette mélodie toute droit sortie d’une boîte à musique et ses lunettes de Lolita, se cache la jeune Néo-zélandaise, Chelsea Nikkel alias Princess Chelsea, qui, pour son premier album solo Lil’ Golden Book, puise ses influences dans les classiques contes de fées de son enfance. Pour son nom de scène, elle a opté pour le modeste titre de « princesse », détail qui sonne comme un caprice de petite fille, et qui annonce déjà le ton de son univers musical. Ce projet, plein de malice, de fraîcheur et par bien des égards nostalgiques se révèle être une interprétation personnelle originale du conte musical. » French Symphony

Samedi 26 mai :

Howler (Surf Thrash)
Originaire de Minneapolis, ce jeune et vif quintette à l’énergie communicative a, à n’en pas douter, longuement écouté ses concitoyens de The Replacements. Leur premier album, America (Give Up), sortira en janvier sur le label Rough Trade. Leur EP This One’s Different, paru plus tôt dans l’année, a été célébré de tous côtés, ce qui leur a notamment permis de prendre la route avec Tune-Yards et The Vaccines. Howler a jailli du cerveau de Jordan Gatesmith. Dans les chansons de ce jeune homme de 19 ans, le rock et la pop des années 60 côtoient le punk des années 80.

Errors (Electro rock)
« On avait salué en son temps – avril 2010 – la sortie du deuxième album des Ecossais d’Errors, Come Down With Me, noté 7/10 par le NME. Ses tunnels électroniques, ses labyrinthes mélodiques, ses bidouillages savants. Et on s’interrogeait alors sur le tiroir musical dans lequel classer les lascars de Glasgow : math rock instrumental? post-electro? prog rock? dream electro? electro shoegaze ? Avec son troisième essai livré lundi, Have Some Faith In Magic, la bande d’Errors complique encore l’affaire en fourrant un peu de sons d’origine humaine dans quelques titres, même si la plupart des morceaux sont instrumentaux. Mais, pour la première fois, le groupe écossais introduit des cordes vocales dans sa production. » Libé Next

No Ceremony (Electro)
« Pas de page Facebook, pas de Myspace, juste un site minimaliste sans l’ombre d’une rubrique « contact » ou « infos » : autant dire qu’on ne sait pas grand chose de(s) mystérieux Mancunnien(s) qui se cache(nt) derrière No Ceremony. En attendant d’en savoir davantage, on se console avec les quelques morceaux postés sur Youtube. Flous, fluides, fascinants, phosphorescents, ces petites lumières dans la nuit sont aussi énigmatiques et discrètes que leur(s) auteur(s). Après la flamboyance de la new-wave et les mythes personnifiés de Ian Curtis, de Morrissey ou des frères Gallagher, et si cette cérémonie intime annonçait le Manchester des années à venir : sous le signe de l’abstraction ? » Les Inrocks

Hooded Fang (Indie rock)
« Si les premiers enregistrements d’Hooded Fang correspondaient sagement à l’air du temps indie-rock, le groupe a choisi de se réinventer radicalement à l’heure de mettre la main à ce second opus. Guitares surf, rythmiques dansantes et claviers acidulés alimentent désormais une sorte de pop garage aux accents sixties qui parvient sans mal à se faire une place dans le bac à sable des Black Lips. La tonalité résolument enjouée de cet album dont on pourrait croire qu’il débarque plutôt de Californie ou d’un autre coin de soleil contraste pourtant de façon saisissante avec sa thématique. » Popnews

La Flèche d’Or
102 bis rue de Bagnolet
Paris 20ème

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