Skin (Skunk Anansie) l’ouvre pour les femmes

Publié le 13 février 2014 à 12:49
Cécile Descamps Par Cécile Descamps
Rédactrice

skunk AnansieDans un billet paru sur le site britannique du Huffington Post, la chanteuse de Skunk Anansie s’élève contre les violences faites aux femmes : « Où sont les femmes qui vont élever la voix pour toutes celles qui se font violer, frapper et attaquer parce qu’elles sont des femmes ?« 

À l’approche du One Billion Rising, événement mondial qui dénonce les violences dont sont victimes les femmes, Skin, fervente féministe, crie son indignation dans les colonnes du Huffington Post :

« J’en ai assez. […] J’en ai assez de lire des faits divers où les femmes sont victimes d’agressions, ou de voir des photos d’elles battues et couvertes de bleues. Je suis fatiguée d’entendre parler de viols collectifs, ou de mutilations génitales, ou de violence sexuelle, sans qu’on attache de l’importance à ce qui pourrait être fait pour faire face à tout cela. Plus que tout, j’en ai assez d’entendre que l’on ne peut rien faire pour changer cela. »

« […] Mais la réalité, c’est que la violence envers les femmes touche toutes les femmes – non, oubliez ça, cela touche tout le monde. Cela touche les mères, les sœurs, les petites amies et les filles de tout le monde. Cela touche les femmes que vous croisez dans la rue, celles qui sont assises à côté de vous dans le train, ou celles qui font les courses dans le même magasin que vous. Alors pourquoi ne parle-t-on pas de la violence envers les femmes comme quelque chose que nous pouvons changer ? Pourquoi n’essayons-nous pas de faire quelque chose ? »

Vendredi, à Trafalgar Square, la chanteuse rejoindra le mouvement One Billion Rising, qui lutte à travers le monde pour mettre fin aux violences envers les femmes. Au-delà de sa colère, elle veut remobiliser les femmes en les appelant au courage.

« […] Où sont les femmes qui vont élever leur voix pour les femmes qui ont été battues et couvertes de bleues, qui ont été violées, et frappées, et attaquées simplement parce qu’elles étaient des femmes ? »

Lire le billet dans son intégralité (et en français) sur le site du Huffington Post.