OÜI Love Dimanche #21

Publié le 29 mai 2011 à 21:01

Alexis Trégarot reçoit ce dimanche Franz-Olivier Giesbert, Joann Sfar, Pascale Arbillot et les frères Bogdanoff.

Franz-Olivier GiesbertLe journaliste Franz-Olivier Giesbert présente son livre Monsieur le Président, véritable pavé dans la mare, puisqu’il se veut un portrait sans détours de Nicolas Sarkozy… et n’est pas sans soulever l’épineuse question des relations entre médias et personnalités politiques.

« Avec ce livre, je n’ai pas l’intention d’ajouter une pierre à toutes celles qui font déjà tas autour de Nicolas Sarkozy, comme sur un terrain de lapidation. Cet homme étrange, qui file devant le vent, a, de toute évidence, des talents et même des qualités. J’ai essayé de raconter « N. le maudit » tel que je l’ai vu, avec ses grandeurs, ses petitesses et ses ridicules. »

Le Chat du Rabbin - le filmJoann Sfar, dessinateur et réalisateur, fait un nouvel essai au cinéma après son film Gainsbourg – Vie héroïque. On est toujours aux carrefours de la bande dessinée et du cinéma, puisqu’il est le co-réalisateur de l’adaptation du Chat du Rabbin.

Alger, années 1920. Le rabbin Sfar vit avec sa fille Zlabya, un perroquet bruyant et un chat espiègle qui dévore le perroquet et se met à parler pour ne dire que des mensonges. Le rabbin veut l’éloigner. Mais le chat, fou amoureux de sa petite maîtresse, est prêt à tout pour rester auprès d’elle… même à faire sa bar mitsva ! Le rabbin devra enseigner à son chat les rudiments de loi mosaïque ! Une lettre apprend au rabbin que pour garder son poste, il doit se soumettre à une dictée en français. Pour l’aider, son chat commet le sacrilège d’invoquer l’Eternel. Le rabbin réussit mais le chat ne parle plus. On le traite de nouveau comme un animal ordinaire. Son seul ami sera bientôt un peintre russe en quête d’une Jérusalem imaginaire où vivraient des Juifs noirs. Il parvient à convaincre le rabbin, un ancien soldat du Tsar, un chanteur et le chat de faire avec lui la route coloniale…

Le visage de Dieu - BogdanovLes très médiatiques frères Bogdanov reviennent sur leur ouvrage tant controversé à sa sortie, Le visage de Dieu.

« Si ces questions sur le commencement du temps fascinent, mais peuvent également déranger, c’est peut-être parce qu’elles s’étendent bien au-delà du champ proprement dit de la physique. […] C’est se demander si l’univers a un sens. De la matière à l’esprit, c’est mettre en scène, finalement, Dieu ou le néant. »
En 1992, les astrophysiciens Georges Smoot et John C. Mather (prix Nobel de physique), découvrant grâce au satellite Cobe l’empreinte du Big Bang dans l’univers, auraient prononcé cette phrase désormais célèbre : « C’était comme voir le visage de Dieu ! »
Quels secrets se cachent derrière la naissance de l’Univers ? Nourri des formidables attentes suscitées par le nouveau satellite Planck, ce livre s’approche, comme jamais, de ce mystère suprême et nous fait voir que la science, parfois, se confond avec la plus haute spiritualité.