Puggy

Puggy

PuggyPuggy est un groupe international, né autrement sur le coup de 4h du matin, dans un bar africain en 2005. L’Anglais Matthew Irons, le Suédois Egil « Ziggy » Franzen et le Français Romain Descampe unissent leur destinée sur le pavé bruxellois. C’est en Belgique qu’ont lieu premiers concerts de Puggy : des prestations atypiques, hors normes et tout terrain où la pop se fraie un chemin insolite, à la croisée du rock et d’influences piochées dans la diversité d’une sono mondiale sans frontière.

Totalement inclassable, étranger aux idées formatées du marché, Puggy doit alors trouver sa place dans le monde, tracer la route. Elle prend la direction de l’Angleterre. Là-bas, en plein hiver, sans-lesou, réfugiés sous les voûtes d’un grenier de la banlieue de Reading, les trois garçons écument les bars et apprennent la dure réalité du métier. Les Beatles se sont construits à Hambourg, Puggy s’est consolidé sous le ciel anglais. Mieux, le groupe se démarque de la scène locale et tombe dans les bonnes oreilles. Le programmateur des prestigieux festivals de Leeds et Reading invite le groupe à se produire à l’affiche de ces deux manifestations.

De retour au pays, le trio abandonne l’énergie accumulée sur Dubois Died Today, un premier album jubilatoire sorti en 2007, vendu sous le manteau à la sortie des concerts. Bientôt épuisé, ce disque leur offre une nouvelle notoriété. Les tournées s’allongent, les dates se multiplient de Benicassim à l’Olympia en passant par la Brixton Academy.

Fort de ces expériences, le groupe s’attèle à la production de Something You Might Like, un second effort qui confirme la singularité du projet. Profondément ancrées dans la culture pop, les mélodies s’enroulent autour des cordes acoustiques d’une guitare explosive. Métronomiques, les rythmiques jaillissent de toutes parts, les lignes de basse rebondissent, les voix s’envolent et Puggy monte en puissance. Ce deuxième essai pose les jalons d’un succès annoncé.

Le groupe multiplie les rendez-vous à guichets fermés et impose sa griffe multicolore dans un paysage pop moderne peu habitué aux arcs-en-ciel. Perfectionniste, obnubilée par l’envie de progresser et de se réinventer, la formation se remet en question, affine son songwriting et s’enferme un mois dans l’antre de ICP, mythiques studios bruxellois dans lesquels The Cure ou dEUS ont enregistré. Ainsi nait en 2013 To Win the World, produit par Eliot James.

En 2016, il est temps pour le groupe de sortir un nouveau disque, intitulé Colours. Réalisé par David Kosten (Bat for Lashes, Marina and The Diamonds, Everything Everything), il a été réalisé par David Kosten (Bat for Lashes, Marina and The Diamonds, Everything Everything) et enregistré entre Londres et Bruxelles dans les anciens studios de la télévision flamande.

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