Nicolas Michaux

Nicolas Michaux

Signé sur le label Tôt ou Tard, la pop mélodique et bien ficelée de Nicolas Michaux s’installe le 8 avril 2016 au sein d’un premier album, façon road-movie, baptisé À la vie à la mort. Enregistré en six sessions dans la campagne bruxelloise, ce premier disque d’une douzaine de titres fut pensé au fil des voyages et rencontres de l’ancien chanteur d’Eté 67, enregistré à son rythme aux côtés de musiciens rencontrés sur le tas.

Nicolas Michaux est né en 1984 à Liège (Belgique). Il apprend la musique à la fac en reprenant des classiques anglais des sixties, puisés dans le répertoire des Beatles, The Kinks ou encore The Rolling Stones. Pourtant, ce sont les songwriters, quelle que soit leur langue, dont il est le plus admiratif : « J’ai grandi en écoutant Barabara, Ferré, Brassens, Brel… Je vois un fil rouge évident entre eux et Tom Waits ou Leonard Cohen. Des artistes qui pensent que l’écriture des chansons mérite qu’on prenne des risques, qu’on s’y dévoile ». 

C’est au sein du groupe Eté 67, que le chanteur abat ses premières cartes. 10 ans d’une belle aventure de jeunesse, marquée par deux albums d’un rock brut et énergique.

À l’hiver 2012, Nicolas Michaux quitte sa ville natale pour s’installer au Danemark. Accompagné d’une guitare acoustique, d’un clavier Casiotone et du matériel rudimentaire, il enregistre une série de prises solitaires et artisanales qui constitueront l’armature de son premier album.

C’est avec une douzaine de chansons sous le bras que Nicolas Michaux rentre en Belgique, après un intermède musical d’un an consacré à l’écriture et la composition. Convenablement installé à Bruxelles, Nicolas y trouve un cadre propice à la conception d’un premier album. Une première équipe prend forme (et pas des moindres) : le bassiste écossais Ted Clark et le batteur Morgan Vigilante, Perrier Van Braekel (manager de Girls in Hawaii), Grégoire Maus (éditeur des disques de Stanley Brinks), Julien Rauïs (ingénieur du son et Dj bruxelles), qui va coproduire l’album en construisant autour du matériau existant.

Enregistré en total autarcie dans la campagne bruxelloise, dans des maisons prêtées au groupe, quinze titres voient alors le jour. À la vie à la mort s’écoute comme on pourrait parcourir un album-souvenir, empreint d’une joyeuse nostalgie. Chaque chanson témoigne des conditions de son enregistrement.

Le premier titre achevé est aussi celui qui ouvre les hostilités : le bien nommé Nouveau Départ, dont la sortie s’accompagne d’un clip dévoilant un montage d’images d’archives racontant la vie des gens de la banlieue industrielle de Liège dont est originaire sa famille.

De la pop synthétique (Le Ciel, À la vie à la mort), à la chanson populaire (Croire en ma chance) en passant par le rock poisseux (Avec vous, Si Tu Me Laisses), ce premier album introduit Nicolas Michaux parmi les éminences grises de la pop hexagonale.

Le 13 avril 2016, le chanteur présente son album au Théâtre Jacques Cœur pour la 40e édition du Printemps de Bourges. 

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