Mina Tindle

Mina Tindle

2007 : une jeune inconnue se retrouve sur la scène du festival GéNéRiQ pour assurer la première partie de Daniel Darc. C’est Pauline de Lassius, a.k.a. la stagiaire du service presse des Eurockéennes de Belfort et la future Mina Tindle. En amateur, elle chante depuis son adolescence, a composé sa première chanson à vingt ans et enregistré quelques démos par-ci par-là avec sa guitare et un magnétophone offert par son grand-père.

La même année, elle collabore avec différentes formations de la scène indépendante française et rejoint The Limes, groupe par l’intermédiaire duquel elle fait la connaissance de l’ancien chanteur des Innocents, J.P. Nataf.

Elle sort son premier EP, To Carry Many Small Things, en 2011 après une année à New York à la découverte de la scène locale. Ses influences musicales évoluent aussi en Caroline du Nord où elle joue au sein d’un petit groupe.

Son premier album sort en 2012. Taranta est le fruit de deux années de travail avec J.P. Nataf, avec qui elle a gardé contact. À mi-chemin entre Cat Power et Kate Bush, la jeune femme qui chante principalement en anglais séduit avec sa folk délicate et intimiste. La critique est unanime et la reconnaissance publique est acquise en France comme à l’étranger. Mina Tindle se produit au Printemps de Bourges et enchaîne avec une tournée nationale. En 2013, elle fait partie des lauréats du Fonds d’Action et d’Initiative Rock (Fair).

Les deux années que dure la tournée lui permettent de s’affirmer et de s’épanouir. L’expérience de la route lui offre l’occasion de définir plus concrètement ce qu’elle veut pour la suite. Son deuxième opus, Parades, est composé en quelques mois dès son retour à Paris avec l’aide de ses fidèles amis J.P. Nataf et Olivier Marguerit. Il reflète l’âme vagabonde et nomade de l’artiste, loin du format de la pop song classique.

Mina Tindle fait de ce disque une terre de contrastes qui se revisite à chaque écoute. Elle puise son inspiration dans un vaste registre ; de la variété italienne de Lucio Battisti à l’indie rock en passant par le tropicalisme brésilien des années 70, Parades tend ainsi des passerelles entre folk sylvestre à la Bon Iver et pop française.

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