Jake Bugg

Jake Bugg

Jeune prodige de Nottingham, Jake Bugg se fait remarquer dès l’âge de 17 ans par Noel Gallagher et les Stone Roses. Son style, oscillant entre brit pop et folk américaine, est à mettre sur le dos de ses riches influences.

Né d’un père infirmier et d’une mère vendeuse, ayant tous deux sorti des albums, Jake Edwin Charles Kennedy (de son vrai nom) connaît un véritable déclic musical grâce à la série animée Les Simpsons, lorsqu’il entend dans un épisode le titre Vincent (Starry, Starry Night) signé Don McLean. Il commence dès lors à écouter et étudier d’autres titres de l’artiste, notamment via la plate-forme YouTube, et emprunte la guitare acoustique de son oncle pour commencer l’apprentissage. Il a alors 14 ans. Trois ans seulement plus tard, il sort un premier album éponyme littéralement prodigieux, porté par des singles comme Two Fingers, Taste It ou encore Lightning Bolt.

Son successeur, Shangri La, sort le 18 novembre 2013. La renommée du jeune garçon est telle que la production du disque est confiée à l’immense Rick Rubin. Dans un style plus électrique et pop, l’album connaît un joli succès critique. Il comprend notamment les titres What Doesn’t Kill You et Slumville Sunrise.

Pour son troisième album, Jake Bugg passe à la production (épaulé par Jacknife Lee, collaborateur de R.E.M., Biffy Clyro ou plus récemment Two Door Cinema Club) et revient à des sonorités plus acoustiques. On My One sort dans une certaine discrétion, porté par le titre éponyme et l’étonnant Gimme The Love.

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